Everything would be easier if we would all speak the same language

Il ne suffit qu’à payer un loyer pour pouvoir qualifier un endroit comme étant notre maison. Une notion traversée plusieurs fois au cours de nos voyages est celle de l’appartenance à un lieu « Where do you belong to? » Et avec cette facilité d’installation, de voyage et de transition au travers de diverses cultures, j’en suis venue à la conclusion que réduire notre attache à des lieux est justement très restrictive. J’aurais tendance à dire que nous appartenons à un cercle, un environnement, composé de personnes qui agissent comme des repères dans notre vie. Qu’ils soient géographiquement loins ou non n’a que peu d’importance.

La météo devient curieuse à Adélaïde, le vendredi il faudrait acheter une veste, tandis que le mardi il est possible de finir sa journée à la plage pour admirer le couché de soleil, qui a été avancé d’une heure.

Le temps se fait plus régulier et rapide, lancé dans une petite routine qui sent le café.

Les vraies rencontres deviennent plus ponctuelles au fur et à mesure que les sourires s’ enchaînent à la caisse.

Et les réflexions métaphysiques sont toujours grandes et nombreuses, augmentées par l’absence d’un Kiki qui campe en Tasmanie (ai-je précisé que l’hiver venait?) pour ses deux semaines de vacances universitaires. J’espère qu’il nous ramènera à tous de belles photos pour alimenter le blog!

image

D’un point de vue plus rationnel, je travaille dans un café italien qui me permet de payer le loyer et de rembourser l’argent avancé par Kilian, mais nous sommes encore loin des promesses de richesse australiennes! Qui plus est, l’Italie donne bizarrement écho à mafia un peu partout, dans le sens où mon patron n’est pas tout à fait réglo comme on dit. Je suis donc à la recherche de quelque chose d’autre, dans l’ombre.
Kilian enchaîne les excursions pendant le temps libre de l’université comme dit ci dessus, il a également eu l’occasion de parcourir la Great Ocean Road (portion de route qui longe la côte, de Adélaïde à Melbourne) en van avec des copains de la fac.
Et last but not least, nous avons réservés nos billets d’avion retour! Grande arrivée prévue le 10 août!

Tictac, le temps passe, je me permets de vous dire « A très vite » 😉

Publicités

2 réflexions sur “Everything would be easier if we would all speak the same language

  1. Aurore !
    Je lis régulièrement tes articles et même si je ne poste pas toujours de messages, je suis indirectement ta petite vie. Sache que j’ai beaucoup ris (malheureusement) lorsque j’ai vu ce que tu écrivais au sujet de ton employeur italien. J’aimerais beaucoup que tu me racontes cette expérience de vive voix. Fais gaffe à ne pas te retrouver après le service trop longtemps dans les parages du tonton Giovanni et de ses cousins Luigi, Rocco, Eduardo et tutti quanti… L’argent sale c’est une affaire dangereuse.
    Heureusement tous les italiens ne sont pas comme ça. D’ailleurs un de tes compagnons de route en Australie a bien du te le démontrer.

    Je t’embrasse bien fort et attends avec hâte de lire la/(ta) suite … ❤

    J'aime

  2. Hello petite toi,
    Retour prévu le 10 août alors dès que tu as l’occasion, tu viendras passer un moment avec moi!
    Grosse bise sur ta fesse droite et une léchouille sur la gauche.

    P.S. : J’ai enfin trouvé comment m’abonné a ton blog *clapclap*

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s